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Le métier d’actuaire avec Gabriel Lampron

Logo Normandin BeaudryAcademos et Normandin Beaudry s’associent afin de te présenter le métier d’actuaire!

Le métier d’actuaire, tu connais? Si tu as répondu non, sache que c’est tout à fait normal! Le domaine de l’actuariat est moins connu que d’autres, mais il gagne à l’être! C’est une profession passionnante qui allie la résolution de problèmes, le service-conseil et une grande connaissance des mathématiques. Si ça t’intéresse, poursuis ta lecture pour découvrir l’actuariat expliqué par nul autre que Gabriel Lampron, actuaire et mentor Academos!

Gabriel Lampron, actuairePassionné de géographie, curieux de nature et avide de découvrir les différentes cultures du globe, Gabriel a visité toutes sortes de pays, ses préférés étant le Pérou, le Vietnam et la France. Sportif dans l’âme, il joue aussi au hockey et au soccer. Outre ses passe-temps, il adore se consacrer à la résolution de problèmes complexes, ce que son métier d’actuaire lui permet de faire au quotidien. Gabriel a d’ailleurs accepté de répondre à nos questions sur son fascinant métier, pour nous permettre de l’explorer ou d’en savoir un peu plus sur ce domaine relativement complexe et peu connu. Voici donc un survol de la profession d’actuaire.

À quoi ressemble ton parcours scolaire?

J’ai eu un parcours plutôt classique! J’ai fait un diplôme d’études collégiales au cégep en sciences de la nature avec mathématiques. Par la suite, je me suis inscrit au bac en actuariat à l’UQÀM. J’ai eu la chance de tomber rapidement dans ma branche!

Peux-tu nous expliquer en quoi consiste le métier d’actuaire?

Les actuaires sont des spécialistes des risques financiers de manière générale. Par risque financier, on parle d’événements qui peuvent engendrer des coûts importants, comme un accident de voiture ou encore une condition générant une invalidité ou nécessitant des soins de santé.

Le travail des actuaires est donc de faire toutes sortes de calculs complexes de manière à prédire et à anticiper le coût des événements liés à ces risques financiers, comme la retraite ou un produit d’assurance. Il peut s’agir d’assurance de dommages, comme en cas de bris de véhicule, ou d’assurance collective, par exemple les assurances dentaires, les soins de massothérapie ou encore le coût des médicaments couverts en partie par les employeur.euse.s.

Notre mission est donc d’aider notre clientèle à gérer, à prévenir et à se protéger de ces risques financiers. Les actuaires travaillent avec toutes sortes de client.e.s. Il peut s’agir d’organisations privées, de firmes de service-conseil, de chaînes de magasins, de boîtes médiatiques, etc.

Chez Normandin Beaudry, mon travail consiste à conseiller les client.e.s pour les aider à trouver la meilleure couverture en fonction du coût, de leurs besoins et de ce qu’ils ou elles veulent fournir à leur personnel. On s’assure aussi que les polices choisies sont au goût du jour et respectent les tendances, les lois et les réglementations en vigueur.

Dans quels types d’entreprises ou domaines travaillent les actuaires?

Traditionnellement, dans des compagnies d’assurance. On retrouve aussi des actuaires dans des boîtes de gestionnaires de portefeuille, soit des spécialistes en gestion d’actifs. Puis des actuaires travaillent comme conseillers ou conseillères dans des firmes de service-conseil comme Normandin Beaudry.

Quelles sont les qualités qui font un bon actuaire, à part exceller en mathématiques?

Il est important d’avoir une bonne capacité à travailler en équipe. Ce n’est pas la première chose qui vient en tête quand on pense au métier d’actuaire, mais c’est omniprésent dans notre travail. Autant entre équipes, qu’entre collègues ou avec la clientèle. Avoir de bonnes capacités communicationnelles est aussi un atout. On doit faire des calculs complexes et il faut être en mesure de les expliquer à nos collègues et client.e.s. Finalement, il faut un bon esprit d’analyse et être capable de comprendre et de résoudre des problèmes complexes.

Comment as-tu découvert ta passion pour l’actuariat? Qu’est-ce qui t’intéressait?

Je ne connaissais pas ça jusqu’à ce que mon conseiller en orientation m’en parle parce que j’avais un intérêt pour les mathématiques. Finalement, c’est en parlant avec un actuaire au cégep que j’ai confirmé mon choix de carrière! Mais, c’est seulement sur le marché du travail que j’ai vraiment compris en quoi consistait le travail d’actuaire.

C’est quoi la consultation? Pourquoi as-tu choisi cette voie?

La consultation, c’est le fait de conseiller des client.e.s. Chez Normandin Beaudry, on les accompagne et on les aide à optimiser tout ce qui touche à la rémunération globale du personnel, soit les salaires, les régimes d’assurance collective et les régimes de retraite, fournis par les employeur.euse.s

J’ai choisi cette voie un peu grâce à mon père! Il était consultant en génie et j’aimais le voir aider ses client.e.s. Il faut croire que j’ai un peu la même fibre! J’aime la consultation parce que c’est très dynamique. Les relations avec la clientèle sont aussi très intéressantes et importantes pour moi. J’aime lorsqu’un.e client.e vient me voir avec un problème complexe qu’il ou elle ne sait pas comment régler. C’est pour moi un défi!

Quelles sont les qualités les plus importantes pour être consultant.e en assurance collective?

Encore une fois, la communication et le travail d’équipe. Comme consultant.e, il faut bien cerner les enjeux et comprendre ses client.e.s. Il faut aussi être capable de s’adapter aux client.e.s, aux projets et au contexte. Il faut aussi être très rigoureux ou rigoureuse, car notre travail a un impact sur la confiance de notre clientèle.

À quoi ressemble une journée typique au travail?

En général, mes journées consistent à aider mes client.e.s. Je fais des suivis avec elles et eux par courriel ou au téléphone pour régler des problèmes ou clarifier des mandats. J’ai aussi régulièrement des analyses, des calculs et des rapports à faire. D’autres de mes tâches impliquent de superviser le travail de mes collègues moins expérimenté.e.s.

Qu’est-ce que tu aimes le plus de ton métier?

Ce que je préfère, c’est livrer des produits à mes client.e.s et trouver des solutions innovantes à leurs problèmes. J’aime relever ces défis intellectuels et me creuser la tête chaque jour pour leur proposer ces solutions. J’aime aussi m’adapter à chaque client.e et vulgariser des concepts très techniques pour leur faire comprendre les choses simplement. J’apprécie aussi le dynamisme et la variété des tâches que me confère mon emploi.

Quel est ton plus gros défi au quotidien?

Mon plus grand défi au quotidien est de gérer les délais et les retards de production. On travaille à plusieurs sur un projet et avec de multiples intervenant.e.s donc parfois, les délais de livraison sont serrés. Quand il y a des ralentissements ou encore des retards, il faut s’adapter.

Quels sont tes conseils pour un.e jeune qui veut faire carrière en actuariat?

Mon meilleur conseil serait de développer rapidement sa capacité à communiquer et à vulgariser des concepts complexes. Je recommanderais aussi de faire preuve de persévérance, car la formation pour devenir actuaire n’est pas facile. Le bac est exigeant et les examens professionnels qui suivent le sont tout autant.

La description du métier de Gabriel a piqué ta curiosité? Tu possèdes un talent pour les mathématiques et tu aimerais, toi aussi, conseiller des gens plus tard? Si c’est le cas, n’hésite pas à t’informer davantage sur le métier d’actuaire ou à te connecter sur Academos pour lui poser toutes tes questions! Lui et nos autres mentor.e.s actuaires sauront répondre à toutes tes questions!

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