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Physiothérapeute, un métier qui fait du bien!

Josée Massicotte a trouvé le métier de ses rêves. Elle est physiothérapeute et son métier consiste à aider les gens. Que ce soit pour corriger une mauvaise posture, une blessure ou toute autre douleur physique, un physiothérapeute est la personne tout indiquée! Dans cette entrevue, elle nous parle de son travail et de son parcours.

En quoi consiste le métier de physiothérapeute?

Le physiothérapeute travaille auprès de clientèles de tous les âges présentant des problèmes qui touchent les muscles, les os, les articulations, le système neurologique (cerveau, nerfs, moelle épinière), le système respiratoire (poumons), le système circulatoire (vaisseaux sanguins) ou le système cardiaque (cœur).

Grâce à sa connaissance approfondie du fonctionnement du corps humain, il analyse la nature et la cause du problème. Pour cela, il doit faire une évaluation des capacités physiques (mobilité des articulations, force, tonus et endurance musculaires, réflexes, posture, etc.).

Après avoir établi un diagnostic physiothérapeutique, il conçoit et met en œuvre un plan de traitement adapté aux besoins du client. Il peut également apporter des conseils sur la posture et sur l’hygiène de vie de même que donner des exercices afin d’améliorer la condition physique.

Pourquoi avoir choisi ce métier?

Pour être physio, il faut aimer aider les gens, être tolérant, à l’écoute, rigoureux et sensible. Cela me correspond! 

De plus, j’aimais l’idée d’être active physiquement dans mon travail. Aider les gens était une de mes motivations pour me lancer dans ce métier et le domaine de la santé m’intéressait!  

Je savais aussi que la physio est un domaine très large et varié, ce qui me laissait encore des possibilités de choix. Il y a la physio sportive, physio pédiatrique, physio en orthopédie, en traumatologie, en posture, avec les gens âgés, à domicile, etc. J’aime beaucoup le contact avec les gens et la physio permet cela. 

Plus jeune, est-ce que vous vous imaginez exercer ce le métier de physiothérapeute? 

Non, je ne connaissais pas ce métier. Plus jeune, je voulais être vétérinaire. Ce n’était pas possible d’entrer en médecine vétérinaire à l’époque avec mes notes. J’ai donc choisi une branche de la santé qui me plaisait : la réadaptation. 

J’aurais pu choisir l’ergothérapie ou l’orthophonie, mais étant sportive, l’aspect musculo-squelettique me plaisait.

Plus jeune, quelles étaient vos passions?

Les animaux, le sport (ski, vélo), la nature, le dessin et la lecture. 

Décrivez brièvement votre parcours. Est-ce qu’il y a des choses qui pourraient nous surprendre?

J’ai été acceptée à l’Université McGill seulement en physio et, comme j’étais bilingue depuis l’âge de 13 ans, c’est ce qui m’a permis de devenir physio. En effet, mon père nous avait emmené toute la famille passer une année scolaire en Californie. 

J’ai adoré tout de suite mes cours, car il y avait un beau mélange de théorique et de pratique. Vivre à Montréal était hyper stimulant pour moi.

Au cours de ma carrière, j’ai pratiqué avec tous les groupes d’âge et vu la plupart des conditions. Je demeure à mon meilleur en pédiatrie. J’ai aussi fait des communications, de la coordination et de la gestion. Toutes ces expériences étaient intéressantes. Encore là, j’ai appris que j’étais à mon meilleur en physio et en communication.

Quelles sont les qualités requises pour exercer ce métier?

Le site l’OPPQ résume bien toutes les qualités requises pour devenir physiothérapeute.

Voici quelques-unes des qualités présentées :

  • aimer aider les gens
  • être curieux
  • aimer le contact avec le public
  • une bonne dextérité manuelle
  • un bon sens de l’observation
  • avoir un intérêt pour la chimie, biologie, physique, mathématiques, etc. 

Qu’est-ce qui vous fait le plus « triper » dans votre job?

La satisfaction d’un client et de sa famille quand il atteint ses objectifs. J’aime veiller à l’accompagnement des patients dans leurs réadaptations.

J’aimerais ajouter que l’équipe et les clients contribuent également à rendre le travail agréable. On vient qu’à se connaître entre nous, on se taquine, on prend des nouvelles. C’est vivant et agréable comme ambiance.

Avez-vous eu ou avez-vous encore des mentors? Pourquoi?

Oui! Ce n’était pas des mentors officiels, mais j’ai toujours eu d’autres physios prêts à m’accompagner pour des pratiques plus spécifiques (rééducation posturale globale, réadaptation du périnée en obstétrique, traitement des brûlures, etc.).

Avez-vous des conseils pour les jeunes qui souhaiteraient se lancer dans une carrière comme la vôtre.

Avec cette profession de physiothérapeute , on a l’impression de donner beaucoup de soi-même, mais ce qui nous étonne toujours c’est ce que l’on reçoit des autres. Cela se multiplie sans cesse. On est accueilli comme des sauveurs, on est aimé comme des coachs personnels et on a toute la reconnaissance de ceux qu’on a aidés. Pour des gens de cœur, c’est la profession rêvée. 

 

Le métier de physiothérapeute t’intéresse? Si tu as des questions, ou que tu aimerais en savoir plus sur le métier, inscris-toi sur Academos pour discuter avec des mentors!

 

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