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Les 3 pires coéquipiers et quoi faire pour leur survivre

Ça y est ! La session commence à peine et déjà on te bombarde d’échéanciers, de dates limites et surtout… de coéquipiers. Ah ! La douce joie des travaux d’équipe. Le pire, c’est quand on tombe sur un prof qui « crée les équipes au hasard parce que sur le marché du travail, on ne choisit pas ses collègues. » Sympa. #NOT

Si bien que, la plupart du temps, on finit par détester au minimum l’un de nos collègues. Pire encore, tu risques fort probablement de tomber sur l’un des archétypes de coéquipier décrit dans ce billet. Si c’est le cas, pas de panique, j’ai rédigé ce guide de survie pour toi. Sympa ! #OUI

Le lâche

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On le connait tous. C’est celui ou celle qui essaie toujours d’en faire le moins possible, qui remet toujours tout en retard et qui au moment de se rencontrer à 7h30 AM à la bibliothèque le samedi matin, a miraculeusement un rendez-vous avec son oreiller et son snooze.

Pas évident de travailler avec le lâche. J’en connais long sur le sujet, parce que j’ai déjà été cet étudiant !
Alors qu’est-ce qui fonctionnait le mieux pour me motiver ? Voici quelques trucs :

  1. La flamme de la motivation : Un lâche qui ne fait rien est beaucoup plus encombrant qu’un lâche qui en fait même juste un peu. En ce sens, essaie de lui suggérer d’abord des tâches qui le motivent (design, correction, réservation des locaux, courriels aux profs, etc.) Tant qu’à avoir un boulet à traîner, au moins, fais-le rouler dans les pentes.
  2. Un petit pas à la fois : Divise le travail en petites tâches simples à réaliser. Plutôt que de se tapper d’un trait la rédaction du tiers du travail, propose de découper le mandat en actions toutes petites. Ça devient plus attirant aux yeux de celui qui veut en faire le moins possible, car il en fera sûrement autant, mais pas d’un seul coup.
  3. Les menaces : À n’utiliser qu’en dernier recours, la menace d’être exclue de l’équipe parce que l’on est inefficace peut être une excellente motivation pour travailler un peu. C’est sûr que c’est pas la solution la plus cool, mais quand t’as 6 travaux de session en retard à remettre la même journée, être cool, ça devient pas mal moins important.

Le ti-boss

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Ça prend en moyenne 47 secondes pour que les ti-boss se manifestent dans la première rencontre d’équipe. Ce sont eux qui prennent d’emblée le contrôle de ta rencontre, de la répartition des tâches, des horaires et même des fois, du choix du sujet.
Le problème réside dans la différence entre le ti-boss et le “leader”. Tandis que le dernier a tendance à faire confiance aux gens, l’autre s’est auto-proclamé grand chef du monde et ultime réviseur de tout ce qui est suggéré, réfléchit, écrit et pensé.
Alors qu’est-ce qui fonctionne le mieux pour le calmer ?

Voici quelques trucs :

  1. La simple discussion : Ça prend beaucoup de courage et de maturité, j’en conviens, mais souvent, c’est la solution la plus simple et la plus efficace. Il suffit d’expliquer au ti-boss calmement et poliment qu’on apprécie son leadership, mais qu’il doit faire confiance à ses collègues. Il y a déjà un enseignant pour assurer la bonne conduite, pas besoin de retarder tout le monde avec un surplus de contrôle.
  2. La démocratie : Quand on a l’impression de faire affaires avec un Roi ou une Reine, on ramène la bonne vieille méthode du vote. Ça retardera l’exécution du mandat, mais ça remettra le monarque à sa place. Pour chaque décision d’importance et pour les révisions, on demande à tout le monde de voter (pas d’abstention, même pour le lâche).
  3. Un calendrier pour les gouverner tous : Autrement, on peut se replier sur des outils vieux comme le monde pour enlever un peu de pouvoir au ti-boss. Un calendrier partagé permet de se réapproprier les échéances, des notes en commun et une division claire du travail permet à tout le monde de se réapproprier le travail et son contenu, etc. Le but, ce n’est pas d’éradiquer le ti-boss, mais de canaliser son énergie!

Le trop social

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Facile à identifier, c’est ton collègue qui parle tout le temps de son week-end, te montre des vidéos de chats et passe le plus clair de son temps sur Facebook. Il est agréable à côtoyer parce qu’il met un peu de vie dans vos rencontres, mais au final, il retarde tout le monde. Comment on fait pour le faire travailler sans le froisser ?

Voici quelques trucs :

  1. La technique Pomodoro : Tout simplement, on instaure en équipe la méthode suivante : 25 minutes de travail sans distraction, 5 minutes de pause sociale. C’est promis, ça fonctionne très bien et c’est mortellement efficace.
  2. Rencontres sociales : Bon, faut pas avoir l’air de détester le genre humain non plus. Alors si la technique Pomodoro n’est pas suffisante, on peut tout simplement proposer des rencontres sociales après les rencontres de travail (repas en équipe, café, etc.) Ça donne une excuse du genre « peut-on se concentrer sur le travail, on aura plus de temps pour avoir du fun tantôt ».

Pas si difficile hein ? Je vous l’avais dit. Et on fait quoi si on se reconnaît dans le profil du lâche, du ti-boss ou du trop social ? Bien… On applique mes conseils, mais pour soi.

Bonne session !

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